Un pas rétro

Érotique

Textes « Les douceurs de Némésis », recopiés ici avec la permission de l’auteure @LesNemesis.

Une silhouette assise sur un tabouret, légèrement tournée, montre des jambes croisées et des collants noirs. La partie supérieure du corps est partiellement couverte par une chemise ouverte, tandis qu'un fond clair accentue le contraste de l'image en noir et blanc.

Écoute moi. Il va falloir être attentif.

Regarde moi dans les yeux s’il te plaît. Ils sont là. Oui plus haut. Au-dessus de ma chemise ouverte.

Et arrête de mater mes bas. Oublie que je t’autoriserai à les enlever tout à l’heure. Je sais que tu meurs d’envie de les faire glisser le long de mes jambes. Mais ce n’est pas encore le moment.

Dans quelques instants, tu me rejoindras, ici, sur ce tabouret. Je te laisserai m’embrasser. Passer la main sous mon chemisier pour frôler ma peau.

Tu sentiras le bout de mes seins durcir sous tes doigts, les frissons provoqués par ton contact.

Tu auras envie de promener tes lèvres sur la mâchoire, sur mon cou.

C’est peut-être à cet instant là que je te donnerais le droit de dévoiler mes jambes. Et plus si tu arrives à me faire gémir…

Mais pour l’instant, écoute moi.

Écoute-moi, sur Les douceurs de Némésis

Une silhouette allongée s’étend sur un sol en bois, les bras étendus au-dessus de la tête et une jambe repliée. L'environnement est minimaliste, avec des murs clairs, créant une atmosphère de calme et d’intimité.

“Rejoins moi”

Ces deux mots ont embrasé mes sens déjà échauffés.

Elle m’avait demandé de l’écouter. Je l’ai fait. Religieusement.

En dépit du fait que mes yeux étaient sans cesse attirés par sa poitrine dévoilée par sa chemise ouverte, par les bas noirs qui sublimaient ses jambes fines.

Je l’avais écoutée me dire ce qu’elle voulait, ce qu’elle ne voulait pas, ce que j’avais le droit de faire, ce que je devais faire pour la satisfaire.

Quand elle m’a fait signe d’approcher, j’ai fait un pas vers elle, la main tendue vers ce sein que je devinais sous le tissu noir. Elle a soupiré quand ma peau a rencontré la sienne, quand nos lèvres se sont enfin touchées.

Elle est descendue de son tabouret. J’ai fait glisser la chemise le long de ses bras. Je l’ai contemplée. Nue à l’exception de ses bas.

Elle m’a demandé d’aller tirer les rideaux. Pendant ce temps, elle s’est allongée à même le sol. Quand je me suis tournée à nouveau vers elle, son regard m’a électrisé.

“Rejoins-moi”.

Rejoins-moi, sur Les douceurs de Némésis

Une silhouette féminine est allongée sur un sol en bois, avec des sous-vêtements en dentelle noire. L'éclairage crée un contraste entre les formes et le fond clair, mettant en avant la posture allongée du corps.

Laisse-moi.

Tu as caressé ma poitrine dénudée. Ta bouche s’est emparée de la mienne. Nos langues se sont mélangées.

Tes mains ont parcouru mon corps, cartographié ma peau et ses frissons.

Quand tes lèvres ont quitté les miennes et qu’elles se sont aventurées sur ma mâchoire, mon cou puis mes seins, je n’ai pu retenir mes gémissements.

Tu as continué d’effleurer ma peau : mes flancs, mon ventre. Tu t’es dirigé doucement vers mes cuisses.

Le contact avec ma peau a été rompu par la présence des bas. Mais cela ne t’a pas arrêté. Tu m’as légèrement griffé quand tu as saisi leur bord pour les faire glisser le long de mes jambes.

J’ai perdu tout sens des réalités quand tes doigts se sont emparés de mon intimité.

Je me suis envolée quand ta langue est descendue entre mes seins pour rejoindre mon nombril, puis mon sexe.

J’ai définitivement perdu le fil quand tu es venu en moi, quand nous ne faisions plus qu’un, quand nous avons joui ensemble.

Je sens ton regard sur moi. Mais il est temps que tu t’en ailles. Je suis épuisée. Oh tu reviendras. Parce que j’ai aimé ce que tu m’as offert. Parce que j’ai envie de t’offrir autant en retour.

Regarde moi une dernière fois. Grave dans ta mémoire la moindre parcelle de ce corps que tu as seulement découvert ce soir.

Ensuite…

Laisse-moi.

Laisse-moi, sur Les douceurs de Némésis

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